Rencontres à Tanger

Décidément, les vents sont capricieux et ce sont bien eux qui décident de notre voyage. Pusique nous bloqués à Gibraltar, Karine a le coeur gros. Après une si belle navigation entre Cartagène et Gibraltar, une frustration l’envahit. C’est le signe du virus du voileux.

Donc, il est décidé que nous irons ensemble à Tanger d’où elle prendra son avion.

Ce sera la première fois au Maroc, la première fois en Afrique, … et le détroit de Gibraltar. A notre arrivée, je me sens déja chez moi.

Un petit coup de fil à notre ami Simo qui accourt à notre rencontre en scooter. Direct à notre hôtel où nous nous retrouvons dans la chambre occupée apr Philippe et Sylvie il y a moins d’une semaine. Et la découverte de Tanger avec notre adorable guide est un pur régal. Je pense que Karin nous en dira un petit mot.

Maintenant, me voici au Cyber café avec F…  Fatima.

A 90 milles de Tarifa

Mardi 16 heures,

Nous nous sentons comblés. attendus : le lever du soleil toujours de bonne augure : les dauphins, nombreux, sportifs, enjoués et étonnant : un trois mat traditionnel totalement normal : des cargos, des vraquiers, des gaziers, des pétroliers, un roll-on-roll-of, de beaux portes conteneurs, des ferry, tout pour jouer à « passe à tribord ou à bâbord  » ? et le plus impensable pour nous tous : des nuages sur la côte espagnole, bien blancs que Julien prends pour des monts enneigés ! la Sierra Nevada qui nous accompagnera toute la journée. Toujours du vent portant qui oscille entre 25 et 32 nœuds réels, un bon repas terminé par un thé à la menthe sucré au miel de Radhia et pignons, orange en tranche avec cannelle, les célébrations de la sortie de la Méditerranée commencent.

Et encore! Julien qui rêve de poison remonte une belle prise qui sera notre premier repas de poisson depuis le départ.  Voilà les ultra bons moments de mer et on les savoure d’autant plus que depuis Marseille, nous avons eu un dur régime et il s’annonce a nouveau d’ouest pour Jeudi. Espérons que nous serons a l’abri en Atlantique !

Amicales et fidèles pensées à tous ceux qui nous accompagne depuis si longtemps dans nos diverses aventures. A 18 heures, la cuisine bat son plein, nous sommes au cap direct sur Tarifa qui se trouve à 90 milles de nous.

Direction Gibraltar

Et nous revoilà parti, non plus pour Tanger mais pour les Colonnes d’Hercule. Bref, Tanger ou Gibraltar, il s’agit de sortir de la Méditerranée. Je ne sais pas grand chose sur ce fameux détroit. 14 km de large, mais est ce le minimum et à quel niveau ? Et quelle profondeur ? Ah mais cela, c’est sûrement les deux seules questions auxquelles je peux répondre, il me suffit de regarder la carte que j’ai sous les yeux.

Alors, la réponse : un peu moins de 8 milles entre Punta Cires et un point à l’est de Tarifa et des fonds de 600m à cet endroit. J’aimerai bien que Jean Pierre Feral me conte une histoire sur ce détroit. Lire la suite

Thala au large des Balléares

Samedi 5 9h,

C’est l’effervescence pour 9h du matin. Email, groupe électrogène. On charge les ordinateurs, météo car il faut prendre l’option est ou ouest. Et oui, sommes au près dans une brise de 8 nœuds de vent. Samedi, les vacances ont commencé. Philippe Albert rejoint Tanger demain. Yves veut du pain frais « normal » à son réveil. Les pois chiches trempent. Karine se demande où l’on sera le 13 avril. Le théâtre du fil arrive à l’Estaque. Et moi, je n’aurai personne pour jouer au rummikub.